HOLIDAYS 2oo9 <3

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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 10:18

Cap ou pas cap de me faire du mal ?

Cap ou pas cap de me faire du mal ?
Le monde est sale, immonde et éc½urant. Il s'évertue a nous salir, nous faire perdre toutes nos convictions et à nous dégoûter jusqu'à l'écoeurement.
Mais la faute en est pas au monde proprement dit mais à l'homme, aux gens, aux personnes qui l'occupent et qui le rendent tel qu'il est.
Les gens sont irrespectueux, égoïstes et hypocrites car ils n'ont aucun respect pour autrui, n'agissent que dans leurs propres intérêts et le pire, ne l'assument même pas et mentent pour le cacher. Ils ont pitiés d'une personne dans le besoin, ils rigolent d'une personne qui trébuche, il crache sur une personne tombée et vomissent sur les morts. Les gens sont la vermine de ce monde, ce qui le rend si mauvais.
La compassion n'existe pas, s'il vous arrive quelque chose, le seul intérêt que vous porteront les gens sera en plein milieux d'un café bondé, lorsqu'ils seront attablés avec des semblables et qu'ils narreront votre histoire, s'acharnant sur votre sort, décortiquant chaque détaille comme une hyène affamée sur une carcasse, et le clou du spectacle sera lorsque d'une voix hautaine ils balanceront la sentence, en un mot ou une phrase ils vous auront jugés pour ce que vous avez fait ou ce qui vous est arrivé. Ils ne chercheront pas le comment du pourquoi, ils n'en ont rien à faire et puis de toute façon savoir que vous avez agis de la sorte parce que vous êtes régulièrement battu, parce que vous avez rompu la semaine dernière ou parce qu'un parent est décédé c'est beaucoup moins drôle que de juger et critiquer!!
N'oublions pas qu'avant toute chose l'homme est un animal, qui vit dans un monde où règne la loi du plus fort, si tu tombes personnes ne va venir t'aider a te relever, les gens vont juste te piétiner parce qu'ils ont mieux a faire pour atteindre leurs objectifs.
Alors voilà le monde tel qu'il est aujourd'hui, et tel qu'il l'a sûrement toujours été, des gens que vous côtoyez tout les jours, des gens que vous voyez même plus que votre propre famille, des personnes a qui vous dites bonjour, avec lesquelles vous parlez et entretenez de cordiales relations, pas amicales entendez mais plutôt des copains ou des connaissances, ces propres personnes feront partis des premières a vous cracher dessus et a rependre le plus de rumeurs sur vous dans votre dos et a venir le lendemain matin tout sourire vous dire bonjour et vous demandez comment ça va.
Il y a quelques mois il m'est arrivé quelque chose, un évènement qui m'a brisé, m'a renversé et a fait de moi une épave. Les vagues de compassions n'ont pas tardées a venir mais elles n'ont pas durées, on fait attention a vous quelques temps et puis quand tout le monde à décidé que vous aviez eu assez de temps pour vous remettre de votre malheur, il passe à autre chose. Mais le problème c'est que cet évènement a entraînée ma « perte », je me suis perdue, j'ai perdue celle que j'étais avant et aujourd'hui je ne sais pas comment faire pour la retrouver, pour redevenir celle qui faisais Moi. Alors ces derniers temps j'ai complètement déconné, j'ai fait n'importe quoi, vraiment n'importe quoi, je ne sais pas vraiment pourquoi, d'ailleurs je ne pense pas qu'il existe une quelconque raison rationnelle. Peut être que j'essayais de me prouver quelque chose ou peut être que j'essayais de ressentir quelque chose ou peut être que tout simplement je voulais juste montrer que je pouvais surmonter ce qu'il s'étais passé, enfin tout pour dire que j'ai complètement merdé et que mes conneries m'ont vraiment entraîné tout au fond du gouffre.
Et les gens ont parlés, parlés, critiqués, décortiqués, crachés, murmurés, vomis, dégueulés, gerbés, raillés, analysés, déchiffrés, et ont jugés.
Ils n'ont pas essayés de comprendre, ils n'ont pas chercher de circonstances atténuantes, ils n'ont même pas effleurés l'hypothèse que cela avait à voir avec cet évènement qui m'a fait mal quelques temps auparavant, non pas du tout, ils se sont délectés à pointer du doigt celle qui n'avait pas encore fauté.
Aujourd'hui je vais mieux, j'ai trouver LA personne capable de me sauver et de me rendre heureuse mais cette année scolaire 2008-2009 m'a ouvert les yeux. Le monde me dégoutte, je ne crois plus en la bonté des gens, je ne vois que leurs yeux de rapaces et leurs dents acérés prêtent a déchiqueter le plus faible. J'ai pris conscience au fil des évènements, de toute cette cruauté, de toute cette immondice qui remplis ce bordel vaniteux qu'est le monde, et j'ai vu ce que les gens sont réellement et ce qu'ils sont capables de faire, et j'ai subis le fait que la confiance n'existe pas et que tout le monde vous tourne le dos un jour ou l'autre.
Parfois il me revient quelque échos de ce que les gens disent, et même encore aujourd'hui maintenant que tout va pour le mieux, les gens trouvent encore le moyen de parler et d'avoir ce besoin de briser le bonheur des autre.
Alors si un jour vous entendez parler de moi et que l'on vous demande : « mais je comprends pas, que lui est-il arrivé à Delphine ? » répondez simplement que le monde lui a sauté à la gorge.

# Posté le dimanche 01 février 2009 15:08

Modifié le jeudi 26 février 2009 13:26

Babidi <3" Ne laisse pas la flamme s'éteindre étincelle après étincelles, dans les eaux troubles du presque, du pas encore où du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les reflets frustrés d'une vie que tu aurais méritée, mais que tu n'as jamais pu atteindre. Tu peux gagner ce monde que tu désires tant, il existe, il est bien réel. Il t'appartient. Tout est possible & réalisable. Certaines étapes de notre vie sont plus importantes que d'autres. Il faut simplement savoir les apprécier à leur juste valeur. Profitez de la vie. La vie est belle, lorsque nous sommes capable de déterminer nos valeurs & convictions. "

Babidi <3" Ne laisse pas la flamme s'éteindre étincelle après étincelles, dans les eaux troubles du presque, du pas encore où du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les reflets frustrés d'une vie que tu aurais méritée, mais que tu n'as jamais pu atteindre. Tu peux gagner ce monde que tu désires tant, il existe, il est bien réel. Il t'appartient. Tout est possible & réalisable. Certaines étapes de notre vie sont plus importantes que d'autres. Il faut simplement savoir les apprécier à leur juste valeur. Profitez de la vie. La vie est belle, lorsque nous sommes capable de déterminer nos valeurs & convictions. "

George Bernard Shaw a écrit : « Il y a deux tragédies dans la vie : l'une, est de ne pas réaliser ses rêves, l'autre de les réaliser. » À mon avis Shaw s'est fait brisé le c½ur une ou deux fois.. Je pense qu'on ne doit pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendue compte d'une chose, quand on vous brise le c½ur, il faut se battre de toutes ses forces et s'accrocher à la vie. Parce qu'elle continue, quoi qu'il arrive. Et cette douleur qui vous déchire, elle fait partie de la vie aussi, tout comme la peur et le mal être. Toutes ces sensations qui sont là pour nous rappeler que les choses s'arrangeront et que ça vaut le coup de continuer à se battre. Shaw avait raison. Dans notre quête effrénée des objets de nos désirs, toutes ces choses qui nous améliorent la vie : l'argent, la reconnaissance, la gloire. Nous perdons de vue ce qui importe vraiment, les choses simples de la vie comme l'amitié, la famille, l'amour. Toutes ces choses que nous avions probablement déjà. C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique. Mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amitié. Mon rêve s'est réalisé. Jamais elle n'a été aussi présente. Et si ça c'est une tragédie, alors je souhaite la connaître à nouveau.


Parce qu'il n'y a rien de plus précieux au monde.


Bébé Ours & Papa Ours <3


# Posté le mardi 25 mars 2008 21:25

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 09:21

YES , WE CAN.Discours de Barack Obama lors de son Investiture.

Chers compatriotes,

Je suis ici devant vous aujourd'hui empli d'un sentiment d'humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m'avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres.
Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs.
Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l'ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s'accumulent les nuages et que gronde la tempête.
Dans ces moments, l'Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l'habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution.
Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d'Américains.
Nul n'ignore que nous sommes au beau milieu d'une crise. Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine. Notre économie est gravement affaiblie, conséquence de la cupidité et de l'irresponsabilité de certains, mais aussi de notre échec collectif à faire des choix difficiles et à préparer la nation à une nouvelle ère. Des gens ont perdu leur maison ou leur emploi, des entreprises ont dû fermer leurs portes. Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d'enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l'énergie renforce nos adversaires et menace notre planète.
Ce sont les signes de la crise en termes statistiques. Mais, si elle n'est pas aussi tangible, la perte de confiance dans tout le pays n'en est pas moins profonde, nourrie de la crainte tenace que le déclin de l'Amérique soit inévitable et que la prochaine génération doive diminuer ses ambitions.
Je vous dis aujourd'hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous le relèverons.
En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la peur, la volonté d'agir en commun au conflit et à la discorde.
En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique.
Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur.
Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n'est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n'avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n'a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité.
Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses - certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes - qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté.
Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d'une vie nouvelle.
Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l'Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre.
Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh (Vietnam, ndlr).
A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s'en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l'Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l'appartenance à une faction.
C'est la voie que nous poursuivons aujourd'hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu'au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l'an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l'immobilisme, de la protection d'intérêts étroits et du report des décisions désagréables.
A partir d'aujourd'hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l'Amérique.
Où que nous regardions, il y a du travail. L'état de l'économie réclame des gestes audacieux et rapides. Et nous agirons - non seulement pour créer de nouveaux emplois mais pour jeter les fondations d'une nouvelle croissance. Nous allons construire les routes et les ponts, les réseaux électriques et numériques qui alimentent notre commerce et nous unissent.
Nous redonnerons à la science la place qu'elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût.
Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines. Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d'une ère nouvelle. Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons.
Cela dit, il y a des gens pour s'interroger sur l'ampleur de nos ambitions, et suggérer que notre système n'est pas capable de faire face à trop de grands projets à la fois. Ils ont la mémoire courte. Ils ont oublié ce que ce pays a déjà accompli, ce que des hommes et des femmes libres peuvent réaliser quand l'imagination sert un objectif commun et que le courage s'allie à la nécessité.
Ce que les cyniques ne peuvent pas comprendre, c'est que le sol s'est dérobé sous leurs pieds et que les arguments politiques rancis auxquels nous avons eu droit depuis si longtemps, ne valent plus rien. La question aujourd'hui n'est pas de savoir si notre gouvernement est trop gros ou trop petit, mais s'il fonctionne - s'il aide les familles à trouver des emplois avec un salaire décent, à accéder à des soins qu'ils peuvent se permettre et à une retraite digne. Là où la réponse à cette question est oui, nous continuerons. Là où la réponse est non, nous mettrons un terme à des programmes.
Et ceux d'entre nous qui gèrent les deniers publics seront tenus de dépenser avec sagesse, de changer les mauvaises habitudes, de gérer en pleine lumière - c'est seulement ainsi que nous pourrons restaurer l'indispensable confiance entre un peuple et son gouvernement.
La question n'est pas non plus de savoir si le marché est une force du bien ou du mal. Sa capacité à générer de la richesse et à étendre la liberté est sans égale. Mais cette crise nous a rappelé que sans surveillance, le marché peut devenir incontrôlable, et qu'une nation ne peut prospérer longtemps si elle ne favorise que les plus nantis. Le succès de notre économie n'est pas uniquement fonction de la taille de notre produit intérieur brut. Il dépend aussi de l'étendue de notre prospérité, de notre capacité à donner une chance à ceux qui le veulent - non par charité mais parce que c'est la meilleure voie vers le bien commun.
En ce qui concerne notre défense à tous, nous rejettons l'idée qu'il faille faire un choix entre notre sécurité et nos idéaux. Nos Pères fondateurs, face à des périls que nous ne pouvons que difficilement imaginer, ont mis au point une charte pour assurer la prééminence de la loi et les droits de l'Homme, une charte prolongée par le sang de générations. Ces idéaux éclairent toujours le monde, et nous ne les abandonnerons pas par commodité.
A tous les peuples et les gouvernants qui nous regardent aujourd'hui, depuis les plus grandes capitales jusqu'au petit village où mon père est né (au Kenya, ndlr): sachez que l'Amérique est l'amie de chaque pays et de chaque homme, femme et enfant qui recherche un avenir de paix et de dignité, et que nous sommes prêts à nouveau à jouer notre rôle dirigeant.
Rappelez-vous que les précédentes générations ont fait face au fascisme et au communisme pas seulement avec des missiles et des chars, mais avec des alliances solides et des convictions durables. Elles ont compris que notre puissance ne suffit pas à elle seule à nous protéger et qu'elle ne nous permet pas d'agir à notre guise. Au lieu de cela, elles ont compris que notre puissance croît lorsqu'on en use prudemment; que notre sécurité découle de la justesse de notre cause, la force de notre exemple et des qualités modératrices de l'humilité et de la retenue.
Nous sommes les gardiens de cet héritage. Une fois de plus guidés par ces principes, nous pouvons répondre à ces nouvelles menaces qui demandent un effort encore plus grand, une coopération et une compréhension plus grande entre les pays.
Nous allons commencer à laisser l'Irak à son peuple de façon responsable et forger une paix durement gagnée en Afghanistan. Avec de vieux amis et d'anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète.
Nous n'allons pas nous excuser pour notre façon de vivre, ni hésiter à la défendre, et pour ceux qui veulent faire avancer leurs objectifs en créant la terreur et en massacrant des innocents, nous vous disons maintenant que notre résolution est plus forte et ne peut pas être brisée; vous ne pouvez pas nous survivre et nous vous vaincrons.
Nous savons que notre héritage multiple est une force, pas une faiblesse. Nous sommes un pays de chrétiens et de musulmans, de juifs et d'hindous, et d'athées. Nous avons été formés par chaque langue et civilisation, venues de tous les coins de la Terre. Et parce que nous avons goûté à l'amertume d'une guerre de Sécession et de la ségrégation (raciale), et émergé de ce chapitre plus forts et plus unis, nous ne pouvons pas nous empêcher de croire que les vieilles haines vont un jour disparaître, que les frontières tribales vont se dissoudre, que pendant que le monde devient plus petit, notre humanité commune doit se révéler, et que les Etats-Unis doivent jouer leur rôle en donnant l'élan d'une nouvelle ère de paix.
Au monde musulman: nous voulons trouver une nouvelle approche, fondée sur l'intérêt et le respect mutuels. A ceux parmi les dirigeants du monde qui cherchent à semer la guerre, ou faire reposer la faute des maux de leur société sur l'Occident, sachez que vos peuples vous jugeront sur ce que vous pouvez construire, pas détruire.
A ceux qui s'accrochent au pouvoir par la corruption et la fraude, et en bâillonant les opinions dissidentes, sachez que vous êtes du mauvais côté de l'histoire, mais que nous vous tendrons la main si vous êtes prêts à desserrer votre étau.
Aux habitants des pays pauvres, nous promettons de travailler à vos côtés pour faire en sorte que vos fermes prospèrent et que l'eau potable coule, de nourrir les corps affamés et les esprits voraces.
Et à ces pays qui comme le nôtre bénéficient d'une relative abondance, nous disons que nous ne pouvons plus nous permettre d'être indifférents aux souffrances à l'extérieur de nos frontières, ni consommer les ressources planétaires sans nous soucier des conséquences. En effet, le monde a changé et nous devons évoluer avec lui.
Lorsque nous regardons le chemin à parcourir, nous nous rappelons avec une humble gratitude ces braves Américains qui, à cette heure précise, patrouillent dans des déserts reculés et des montagnes éloignées. Ils ont quelque chose à nous dire aujourd'hui, tout comme les héros qui reposent (au cimetière national) à Arlington nous murmurent à travers les âges.
Nous les honorons non seulement parce qu'ils sont les gardiens de notre liberté, mais parce qu'ils incarnent l'esprit de service, une disponibilité à trouver une signification dans quelque chose qui est plus grand qu'eux. Et à ce moment, ce moment qui définira une génération, c'est précisément leur esprit qui doit tous nous habiter.
Quoi qu'un gouvernement puisse et doive faire, c'est en définitive de la foi et la détermination des Américains que ce pays dépend. C'est la bonté d'accueillir un inconnu lorsque cèdent les digues, le désintéressement d'ouvriers qui préfèrent travailler moins que de voir un ami perdre son emploi, qui nous permet de traverser nos heures les plus sombres.
C'est le courage d'un pompier prêt à remonter une cage d'escalier enfumée, mais aussi la disponibilité d'un parent à nourrir un enfant, qui décide en définitive de notre destin.
Les défis face à nous sont peut-être nouveaux. Les outils avec lesquels nous les affrontons sont peut-être nouveaux. Mais les valeurs dont notre succès dépend, le travail, l'honnêteté, le courage et le respect des règles, la tolérance et la curiosité, la loyauté et le patriotisme, sont anciennes. Elles sont vraies. Elles ont été la force tranquille du progrès qui a sous-tendu notre histoire. Ce qui est requis, c'est un retour à ces vérités. Ce qui nous est demandé maintenant, c'est une nouvelle ère de responsabilité, une reconnaissance, de la part de chaque Américain, que nous avons des devoirs envers notre pays et le monde, des devoirs que nous n'acceptons pas à contrecoeur mais saisissons avec joie, avec la certitude qu'il n'y a rien de plus satisfaisant pour l'esprit et qui définisse notre caractère, que de nous donner tout entier à une tâche difficile.
C'est le prix, et la promesse, de la citoyenneté.
C'est la source de notre confiance, savoir que Dieu nous appelle pour forger un destin incertain.
C'est la signification de notre liberté et de notre credo, c'est la raison pour laquelle des hommes, des femmes et des enfants de toutes les races et de toutes les croyances peuvent se réjouir ensemble sur cette magnifique esplanade, et pour laquelle un homme dont le père, il y a moins de 60 ans, n'aurait peut-être pas pu être servi dans un restaurant de quartier, peut maintenant se tenir devant vous pour prêter le serment le plus sacré.
Donc marquons ce jour du souvenir, de ce que nous sommes et de la distance que nous avons parcourue. Aux temps de la naissance des Etats-Unis, dans les mois les plus froids, un petit groupe de patriotes s'est blotti autour de feux de camp mourants, au bord d'une rivière glacée. La capitale fut abandonnée. L'ennemi progressait. La neige était tachée de sang. Au moment où l'issue de notre révolution était la plus incertaine, le père de notre nation (George Washington, nldr) a donné l'ordre que ces mots soits lus:
"Qu'il soit dit au monde du futur, qu'au milieu de l'hiver, quand seul l'espoir et la vertu pouvaient survivre, que la ville et le pays, face à un danger commun, (y) ont répondu».
O Etats-Unis. Face à nos dangers communs, dans cet hiver de difficultés, rappelons-nous ces mots éternels. Avec espoir et courage, bravons une fois de plus les courants glacés, et supportons les tempêtes qui peuvent arriver. Qu'il soit dit aux enfants de nos enfants que lorsque nous avons été mis à l'épreuve, nous avons refusé de voir ce parcours s'arrêter, nous n'avons pas tourné le dos ni faibli. Et avec les yeux fixés sur l'horizon et la grâce de Dieu, nous avons continué à porter ce formidable cadeau de la liberté et l'avons donné aux générations futures."



Barack Obama

# Posté le lundi 23 juin 2008 06:46

Modifié le jeudi 26 février 2009 13:29

Et je ne me donnerais jamais à quelqu'un d'autre de la façon dont je l'ai fais avec toi.

Tu écris de trop belles phrases, comment veux-tu que je reste insensible face à ça? C'est dur, tellement dur de te savoir loin de moi. Si seulement on pouvait remonter le temps. La où on s'est parler pour la première fois. Je m'en rappelle comme si c'était hier, je me souviens de tout. Je me souviens aussi de l'heure à laquelle tu as raccroché pour me dire que s'était terminé. Quand je vois que tu repenses à moi, je ressens deux choses : De la joie & de la peine. Et vas savoir pourquoi. On ne sait jamais trop expliqué & sans doute que c'est trop tard, mais je tenais à te le dire. Tu hantes toujours mes rêves & mes pensées. En ce moment plus que jamais. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être c'est parce que je t'ai laissé, ou peut-être parce que c'est toi qui m'a abandonné. Je voudrais trouver des mots forts comme la pierre pour te dire ce que je ressens, mais il n'en existe pas un seul qui face le poids. J'aimerais t'écrire un long texte, pour te prouver à quel point je tiens à toi. Mais je ne peux pas, il y a trop de choses à dire. Je ne saurais par où commencer et je ne saurais par quoi finir.. Je voudrais te dire que tu me manques car c'est vrai, mais je te l'ai tellement répété que maintenant cette phrase ne vaut plus rien. Pas besoin que je te le redise une autre fois, je pense que tu le sais où que tu le devines. Ah c'est dur.. si tu savais, je suis au bord du gouffre et pourtant je continue à courir. A rire, parfois, à dire des conneries, tu vois je n'ai pas changé. Et toi aussi je crois que tu n'as pas changé. Enfin, c'est ce que l'on fait paraître. Je vois bien que quelque chose s'est cassé. Que quelque chose nous a détruit, ensemble. Je te regarde toujours. Avec les même yeux qu'avant. Même si tu ne me vois pas, même si tu ne sais pas où je suis. Aujourd'hui, j'aurais pu te dire que ma plaie s'est refermée, que je ne saigne plus.. Bonheur ? Je l'ai sans doute effleuré du bout des doigts quand on partageait notre temps ensemble. Quand tu m'appelais.. Je ne sais plus où j'en suis. Je suis perdue, tu m'as perdue. Perdue dans ma propre vie. Tu ne sais pas à quel point. Non aucune larmes ne coule, faut que tu comprennes que c'est mon c½ur qui pleure. Je collectionne tes photos, j'écoute toujours ta chanson, j'emploie tes expressions. Oui, j'ai l'impression de vivre à côté de toi. Ou plutôt d'un fantôme, ou d'un mur froid. Oui c'est ça, un mur froid qui ne peut ni te serrer dans ses bras, ni te consoler, ni me parler de toi. C'est dur, t'as vu.. Et j'ai du mal à immerger de ma peine. A tourner la page, à tirer un trait. Si tu savais à quel point j'ai mal, à quel point je m'en veux d'avoir démarré un jour. Ou alors je t'en veux à toi d'être venu me parler. Mais bon, je constate tout ce que je n'aurai pas appris. Inconsciemment tu m'as fait avancer. Comme personne dans ma vie n'aurait pu le faire ou le ferra. Tellement de gens m'ont promis de belles paroles et pourtant, tu vois, rien n'y fais. Ils ne comprennent pas que je ne peux pas t'oublier. Ils peuvent bien penser ce qu'ils veulent, je m'en fiche. Ils peuvent bien dire ce qu'ils veulent, je m'en fiche. Ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent, je m'en fiche. Moi ce que je veux, c'est toi. On ne va pas y aller par quatre chemins. Mais, je suis loin, tu le sais. Je suis partie. Je me suis évaporée, effacée. En suis-je contente ? Je ne sais pas, je ne peux pas te le dire pour l'instant. Je pense que tu seras le premier au courant. Oui, tu mérites tout l'or et tout l'amour du monde. Je n'ai pas su te le donner. Je n'ai pas su te préserver. Je n'ai pas su te garder, encore un petit peu pour que tu sois au courant. Je suis désolée. Excuses moi, mais je ne peux dire que ça. Désolée, Il n'y aura jamais de fin, et tu le sais bien. Et puis bientôt, je serais partout, on se reverra. Le destin, il est déjà tracé...

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 07:29

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 15:39

Poussin(e)s 2008/2009

Poussin(e)s 2008/2009

<< Ne regardez pas en arrière et ne pleurez pas sur le passé, car il est passé et ne vous en faites pas pour le futur car il n'est pas encore arrivé. Vivez dans le présent, et faites-en quelque chose de magnifique qui vaille la peine qu'on s'en rappelle. >>


# Posté le lundi 14 juillet 2008 12:37

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 13:57

# Posté le jeudi 07 août 2008 15:20

Modifié le samedi 13 décembre 2008 16:56

# Posté le dimanche 01 juin 2008 16:17

Modifié le samedi 13 décembre 2008 16:57

Regarde la .. Elle a trop souffert . Serre la dans tes bras elle n`attend que ça . Tu sais si elle te repousse c`est parce qu'on lui a trop souvent réduit le c½ur en miettes . On a trop souvent aboli les valeurs désuètes auxquelles elle croyait dur comme fer , l'amour , la fidélité , toutes ces allégories que son subconscient créait pour la rassurer . Sans se rendre compte elle s`emmurait elle-même dans son palais doré , sa prison de verre . Tu sais ses yeux ont trop souvent pleuré pour des garçons qui n`en valaient pas la peine , fiers de leur autosuffisance et de leur lâcheté . Tu sais ses joues ont trop souvent été trempées de son désespoir , souillées de son chagrin , chaque larme qui s`écoulait le long de son visage lui rappelait qu`elle était actrice de son propre drame . Chaque goutte de tristesse qui s`écrasait sur son oreiller n`était qu`un appel au secours . Tu sais on lui a pas assez souvent dit qu`elle était quelqu`un de bien . Sous toutes ses apparences qu`elle montre , elle est fragile . Trop sûrement . On ne lui a jamais dit qu`elle pouvait être importante aux yeux de quelqu`un . Merde ce qu`elle peut manquer de confiance . Dis lui toi , que tu l`aimes . Dis lui que tu l`aimes pour tout ce qu`elle incarne . Dis lui à travers chaque baiser , chaque mot , chaque regard , chaque parole , chaque étreinte . Dis lui que tu penses à elle à chaque seconde qui passe , à chaque inspiration que tu prends . Dis lui que tu n`es pas éphémère . Que cette évanescence contagieuse ne t`as pas atteint , que tu ne t`évanouiras pas dès qu`elle s`accrochera à toi . Tu sais , l`amour pour elle , c`est devenu comme le paroxysme d`une maladie incurable . Et comme l`amour est indissociable du bonheur , elle ne l`a pour l'instant , qu`effleuré du bout des doigts . Elle pense d`ailleurs que c`est un truc que seul les autres connaissent , un machin légèrement obsolète et étrange . Elle pense que l`amour est mort , que c`est une chose passée qu`elle ne connaîtra jamais . Dis lui toi , qu`elle se trompe . Dis lui que tu seras toujours là . Que tu seras la pour voir chacune de ses rides se creuser . Dis lui qu`elle est la plus belle chose qu`il ne te soit jamais arrivée , que tu donnerais tout ce que tu possèdes et plus encore pour elle . Regarde la se remettre encore un peu plus de khôl sur les yeux . On dirait qu`elle s`étale sa propre tristesse en plein milieu du visage . Elle est une antithèse . Elle ne veut pas montrer ses problèmes et pourtant elle n`attend que quelqu`un comme toi pour l`aider . Tu peux être son issue de secours , la sauver de l`abîme dans laquelle elle se plonge peu à peu . Tu sais elle a eu son lot de déception . Alors , ne fait pas partie de ce lot là .

Regarde la .. Elle a trop souffert . Serre la dans tes bras elle n`attend que ça . Tu sais si elle te repousse c`est parce qu'on lui a trop souvent réduit le c½ur en miettes . On a trop souvent aboli les valeurs désuètes auxquelles elle croyait dur comme fer , l'amour , la fidélité , toutes ces allégories que son subconscient créait pour la rassurer . Sans se rendre compte elle s`emmurait elle-même dans son palais doré , sa prison de verre . Tu sais ses yeux ont trop souvent pleuré pour des garçons qui n`en valaient pas la peine , fiers de leur autosuffisance et de leur lâcheté . Tu sais ses joues ont trop souvent été trempées de son désespoir , souillées de son chagrin , chaque larme qui s`écoulait le long de son visage lui rappelait qu`elle était actrice de son propre drame . Chaque goutte de tristesse qui s`écrasait sur son oreiller n`était qu`un appel au secours . Tu sais on lui a pas assez souvent dit qu`elle était quelqu`un de bien . Sous toutes ses apparences qu`elle montre , elle est fragile . Trop sûrement . On ne lui a jamais dit qu`elle pouvait être importante aux yeux de quelqu`un . Merde ce qu`elle peut manquer de confiance . Dis lui toi , que tu l`aimes . Dis lui que tu l`aimes pour tout ce qu`elle incarne . Dis lui à travers chaque baiser , chaque mot , chaque regard , chaque parole , chaque étreinte . Dis lui que tu penses à elle à chaque seconde qui passe , à chaque inspiration que tu prends . Dis lui que tu n`es pas éphémère . Que cette évanescence contagieuse ne t`as pas atteint , que tu ne t`évanouiras pas dès qu`elle s`accrochera à toi . Tu sais , l`amour pour elle , c`est devenu comme le paroxysme d`une maladie incurable . Et comme l`amour est indissociable du bonheur , elle ne l`a pour l'instant , qu`effleuré du bout des doigts . Elle pense d`ailleurs que c`est un truc que seul les autres connaissent , un machin légèrement obsolète et étrange . Elle pense que l`amour est mort , que c`est une chose passée qu`elle ne connaîtra jamais . Dis lui toi , qu`elle se trompe . Dis lui que tu seras toujours là . Que tu seras la pour voir chacune de ses rides se creuser . Dis lui qu`elle est la plus belle chose qu`il ne te soit jamais arrivée , que tu donnerais tout ce que tu possèdes et plus encore pour elle . Regarde la se remettre encore un peu plus de khôl sur les yeux . On dirait qu`elle s`étale sa propre tristesse en plein milieu du visage . Elle est une antithèse . Elle ne veut pas montrer ses problèmes et pourtant elle n`attend que quelqu`un comme toi pour l`aider . Tu peux être son issue de secours , la sauver de l`abîme dans laquelle elle se plonge peu à peu . Tu sais elle a eu son lot de déception . Alors , ne fait pas partie de ce lot là .
<< On dit que lorsqu'on rencontre l'amour de sa vie, le temps s'arrête. Et bien c'est vrai. Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que quand le temps reprend son cours, il file à une vitesse folle pour rattraper son retard. >>

# Posté le vendredi 22 août 2008 01:30

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 13:58

HOLLANDE

HOLLANDE
Genre tu dois manger à 18 heures c'est normal.
En France on traverse au feu rouge merde.
Ta mère en short.
Ta mère en short dans la cabane où ta mère dans la cabane en short.
Des vélos, des vélos !
Tu freines avec les pédales, genre c'est normal.
Quartiers libres et multiples conneries.
Briquets pas cher, je pensais qu'a ce prix la c'était juste pour faire style.
Les mots à ralonge qui servent strictement à rien.
Le chauffage - la clime.
Le conducteur, directement crée des sims et inspiré des sept nains.
Les rivières et les ponts (L).
Les vélos.
Les petits magasins.
Les cafés, cappucino et chocolat au lait (L).
Amsterdam.
Les maisons.
Les pavés, partout, partout et PARTOUT.
Les 'bonsoirs'et 'ta mere en short' aux Hollandais.
Le 'Chalope' du monsieur presque mort, genre il est mort, genre c'est juste un faux vampire.
Les 'Cha va ?' 'Paie ton accent francais''.
Le rétroviseur.
Coffeshop.
Les conneries dans le bus avec Flore & Jessica.
Le portable perdu et les multiples façons de le chercher.
Popod (L).
Charles et Flore qui font dodo ainsi que Jessica et Lorris.
Les photos les photos !
Le Melkwoud, do you know where is the Melkwoud ?
Les soirées dans les bars (L).
Les mails video tout pourris des musées.
Le deuxième conducteur.
La bière, pas chère .
La vodka.
Le fromage.
Le gilet plein d'cheveux.
La maison d'Anne Franck.
Le collège-lycée dix mille fois plus beau que le notre..
Les sucettes, tic tac, haribot à la menthe avec sachet qui se mange ^^.
Le geste avec les mains et ta mère en short short short shoshoshorrrrrt !
Genre tu vois c'est la nouvelle danse à la mode mieux qu'la tecktonik et qu'on danse en boite.
Genre.
Shit. Ouais en France on dit merde et en Hollande on dit SHIT !
Les gens défoncés dans la rue. & les flics qui viennent demander si tout ce passe bien.
La chicha en plein centre ville devant tout le monde.




Et encore ...
Ce n'est qu'une infime partie de ces 6 jours là-bas

# Posté le mardi 04 mars 2008 15:10

Modifié le mardi 17 février 2009 15:33